Appartenance et identité
- Coyote Legrain
- 26 févr. 2024
- 3 min de lecture
9 types d’intelligence.
5 types de sensibilité.
3 types de mémoire.
2 hémisphères cérébraux.
1 INDIVIDU !
Pour les adeptes de l’intelligence logico-mathématique, cela fait un
nombre de perspectives impressionnant.
Tous semblables? Certainement pas… Pourtant, ce n’est pas de notre
différence que nous pourrons définir notre identité : c’est par l’envie de pouvoir définir notre principe identitaire, par ce besoin de se connaître, de se faire reconnaître que nous avançons dans la vie. Avec plus ou moins de joie, plus ou moins de bonheur, en fonction de la conscience que nous avons et que nous mettons dans nos actes et nos propos.
Selon Maslow, le besoin d’appartenance doit être assouvi avant
d’accéder au besoin d’estime. Dit plus simplement, « trouver sa place » permet d’avoir une image de soi, de son ego. Voilà, le mot est lancé… Ego. Vilain mot ? S’il l’est, il l’est comme le canard : les contes classiques nous rappellent que pour être heureux, il importe d’être la bonne personne au bon endroit au bon moment : « Pour le bonheur, fais-moi cygne », semble nous dire le vilain petit canard.
Pour Socrate, gnothi seauton, connais-toi toi-même.
Dans la bible catholique, « Ne jugez point, et vous ne serez point jugé
(Matthieu 7 :1).
Pour Lao-Tseu, « Qui renonce à rivaliser échappe à toute critique ». Nous l’avons tous dit, nous le dirons sans fin : voir le beau sera toujours
préférable à se reprocher d’avoir le nez au milieu de la figure !
L’EGO n’est ni orgueil, ni prétention… mais la conscience soi, de la
confiance que nous acceptons de nous accorder.
Depuis la tour de Babel et sa morale du « diviser pour mieux régner »,
c’est bel et bien le racisme, la ségrégation, les gros doigts et les mises à l’index, le « sectare », les principes sectaires qui permettent à l’humain d’être ce qu’il est de pire… Mais la vie est équilibre : sans femme, pas d’homme. Sans défauts, les qualités ne se voient plus. Montrons-nous donc sous notre meilleur jour, et, tant qu’à avoir une image de nous-mêmes, autant qu’elle soit bonne ! Le truc ? Je ne me regarde pas quand je me rase, me coiffe ou me brosse les dents. Quand je suis frais et propre, je me souris dans le miroir… et ma journée commence bien !
Ce sont nos ressemblances qui nous permettent d’interagir
heureusement avec nos semblables : tous parents, tous différents ! Le « religare », ce qui nous relie non plus pour s’opposer, mais se compléter, comme le Yin et le Yang qui ne peuvent se passer l’un de l’autre, mais sont eux-mêmes malgré tout.
Tout ceci nous permet de mieux comprendre l’adolescence où, tout
comme l’arbre, la famille représente les racines, les amis et la puberté le tronc, et les perspectives socio-professionnelles la ramure. Tout comme l’arbre, les racines préfigurent l’ampleur, l’envergure des branches, des feuilles et des fruits. A l’opposé de la fatalité, savoir d’où l’on vient permet de mieux comprendre où l’on va… Entre les deux, qui nous sommes MAINTENANT, loin de l’apparence ou de la croyance de nous-mêmes.
Ainsi, notre IDENTITÉ se forge par l’éducation, la culture et les groupes
que nous fréquentons, par notre capacité à profiter et jouir de notre environnement.
Le principe identitaire est sans doute issu de la jouissance d’un des sens
premier de la vie : le PARTAGE ! La qualité du partage va dépendre de la qualité de nos choix, et de nos choix, la satisfaction personnelle.
Pour conclure, et comme le dit notre fille aînée : « Soyez bien sages. Si
vous n’êtes pas sages, soyez prudents. Et si vous n’êtes pas prudents… soyez poli ! »
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